VISO 04-2016 – THEMA / THÈME – Volkshotel Amsterdam/NL


 Das hohe, grosse Volumen des Erdgeschosse mit der in dunkle Farbtöne getauchten Bar und der Rezeption des Hotels. I Le grand volume du rez-de-chaussée avec le bar et la réception de l’hôtel, teinté de couleurs sombres. © Daniel Nicolas

Ein Hotel fürs Volk I Un Hôtel pour le peuple
   Der Name «Volkshotel», ist im ersten Moment verwirrend und lässt auf Anhieb an ein Hotel in einem deutschsprachigen, kommunistischen Land denken. Auch das Gebäude selbst besitzt äusserlich keinerlei Zeichen eines noblen Hotels, wie man es in Amsterdam erwarten sollte, einer teuren Stadt, die jährlich von Millionen von Touristen besucht wird. Auf der anderen Seite ist man eben in Amsterdam, einer Stadt, die immer wieder überrascht, so auch im Falle des Volkshotels.

   Le nom «Volkshotel», – «l’hôtel du peuple», peut troubler dans un premier temps et faire immédiatement penser à un hôtel situé dans un pays communiste et germanophone. L’extérieur du bâtiment ne possède aucun signe architectural noble, comme on est en droit de s’y attendre à Amsterdam, ville onéreuse mais néanmoins touristique prisée par des millions de visiteurs. Mais, on est bien à Amsterdam, ville qui surprend sans cesse, comme le fait aussi cet «hôtel du peuple».

Text | Texte: Michael Koller

Die Fassade wurde nachisoliert und im Erdgeschoss vollständig verglast, behielt aber sonst das Aussehen des alten «Volkskrant»-Gebäudes. I La façade a été en outre isolée et entièrement vitrée au rez-de-chaussée, mais a gardé l’aspect de l’ancien bâtiment du «Volkskrant». © Luuk Kramer

Modernistischer weisser Riese
 Beim Volkshotel handelt es sich um das ehemalige Bürogebäude der niederländischen Tageszeitung «Volkskrant», das 1965 nach einem Entwurf des Architekturbüros Kraaijvanger Architekten fertiggestellt und das zwischen 2012 und 2014 vom Studio Steenbruggen zu einem drei Sterne Hotel umgebaut wurde. Das neungeschossige Gebäude steht an der Wibautstraat, einer wichtigen Ausfahrtsstrasse Amsterdams nach Südosten. Der Entwurf von Kraaijvanger Architekten kennzeichnete sich wie viele andere modernistische Bürogebäude aus den 1960 und 1970er durch langgezogene und rund um das Gebäude laufende Fensterbänder, die sich mit weissen Brüstungen abwechselten. Steven Steenbruggen, der für die gesamten architektonischen, tragwerkstechnischen und bautechnischen Umbauten des Gebäudes verantwortlich zeigte, behielt diese Charakteristiken bei. Er liess die Brüstungen nachisolieren und mit einem weissen und gerippten Strikolith-Verputz neu verkleiden. Letztere nehmen dem kompakten Baukörper, zusammen mit den neuen bläulich schimmernden Isolierverglasungen seine Masse und unterstreichen die horizontalen Linien.

Un geant blanc et moderniste
   «L’hôtel du peuple» est l’ancien bâtiment du quotidien néerlandais «Volkskrant», bâtiment de 1965, d’après un projet du bureau d’architecture Kraaijvanger Architekten, et transformé en hôtel trois étoiles entre 2012 et 2014 par le Studio Steenbruggen. Le bâtiment de neuf étages se situe sur la Wibautstraat, un axe majeur de circulation vers le sud-est d’Amsterdam. Le projet des architectes Kraaijvanger se caractérisait comme d’autres bâtiments de bureau moderniste des années 1960 et 1970 par de longues bandes de fenêtres ininterrompus tout autour du bâtiment, bandes horizontales entre lesquelles s’alternaient des balustrades blanches. Architecte responsable de la transformation du bâtiment aux niveaux architectural, structurel et technique Studio Steenbruggen a conservé cette caractéristique. Il a fait isoler les balustrades et les a couvertes avec un crépi rainuré de couleur blanche. Les vitrages teintés en bleu allègent, ensemble avec ces balustrades, la masse du bâtiment et accentuent les lignes horizontales.


Rechts vom Eingang befinden sich die verschiedenen «coworking spaces». I À droite de l’entrée on trouve différents espaces de «coworking». © Daniel Nicolas

Kreativwerkstatt
   Der zentrale und in der Gebäudemitte gelegene Eingang wird durch einen langgestreckten, zinnoberroten, scheinbar schwebenden Ringbalken angedeutet, der weit in den Strassenraum ragt und sich bis in die Empfangshalle durchzieht. Betritt man das Gebäude, findet man sich zunächst in einer in dunkle Farbtöne getauchten, industriehallenartigen Bar wieder. Die Rezeption des Hotels zur Linken setzt sich in einem Bartresen fort, der in ein einer wohnzimmerartigen Lounge-Ecke endet. Zur Rechten reihen sich mehrere lange, einfache Holztische aneinander – «coworking spaces» – an denen junge Leute emsig mit ihren Laptops arbeiten.
Bereits im frühen Planungsstadium beauftragte der Bauherr auf Anraten des Architekten die beiden Künstler und Innenarchitekten Christiane Müller und Bas van Tol vom Amsterdamer Studio Müller Van Tol mit der neuen Innenraumgestaltung. Steven Steenbruggen entwarf nach dem Abriss aller nicht tragenden Bauteile und dem völligen Freimachen aller Geschossplateaus alle Gebäudegrundrisse neu. Studio Müller Van Tol passten sich der klaren und übersichtlichen Grundrissgestaltung an, indem sie unter anderem die Einrichtung des Erdgeschosses so einfach wie möglich hielten. Bei der Farbkomposition griffen sie nicht nur auf wenige Grundfarben wie Rostbraun, Schwarz, Rot, Gelb und Blau zurück, sondern setzten diese auch gekonnt ins Szene: So verwendeten sie für die dunklen in der Gebäudetiefe liegenden Räume ein sattes leuchtendes Gelb, das die Wände und die Plafonds der kleinen, zellenartigen Sitzungsräume füllt. Diese kleinen Arbeitsräume befinden sich zum Teil unter, zum Teil auf einem neu eingezogenen Mezzanin – einer rot gestrichenen Stahlkonstruktion – und ergänzen die beiden grösseren Versammlungsräume am Ende des Gebäudes.


Beim Umbau wurden im Erdgeschoss auch zwei grössere Konferenzräume eingerichtet. I Lors de la transformation deux grandes salles de réunion ont été aménagées au rez-de-chaussée. © Ilco Kemmere

Atelier creatif
   Située au milieu du bâtiment, l’entrée centrale est indiquée par une poutre ovale et allongée de couleur vermillon, qui semble flotter au-dessus du trottoir et qui se prolonge dans le hall d’entrée. En entrant dans le bâtiment, on arrive dans un bar, teinté de couleurs sombres, qui rappellent un hall industriel. Sur la gauche, la réception de l’hôtel se prolonge par un comptoir de bar qui se termine par un lounge. A droite, une série de tables simples en bois borde cet espace de «coworking » où des jeunes travaillent avec frénésie sur leurs ordinateurs portables.
Dès le début du stade de la conception intérieure et sur les conseils de l’architecte, le maître d’ouvrage a fait intervenir sur l’aménagement intérieur les deux artistes et décorateurs d’Amsterdam, Christiane Müller et Bas van Tol du Studio Müller Van Tol. Après avoir libéré les plateaux des étages de tous les éléments non structurels Steven Steenbruggen a redessiné complétement les plans de chaque étage. Studio Müller Van Tol a intégré la simplicité et la clarté des plans de manière à concevoir entre autres un ameublement le plus sobre possible au rez-de-chaussée. Les deux designers d’intérieur ont pensé la création de ce rez-de-chaussée aussi simple que possible.
Dans la composition de couleur ils ont eu recours non seulement à des couleurs de base comme le noir, le rouge, le jaune et le bleu, mais ils les ont mis en scène habilement : dans les petites salles de travail situées dans les endroits les plus profonds et les plus sombres de cet espace, ils ont eu recours à un jaune éclatant qui couvre murs et plafonds. Ces espaces de travail plus confinés se trouvent soit en dessous soit au-dessus d’une nouvelle mezzanine – une construction en acier peint en rouge – et viennent compléter les deux salles de réunion au bout du bâtiment.


Besonders beeindruckend ist die Aussicht in den Eckzimmern mit den durchlaufenden Fensterbändern. I Du fait des fenêtres en continue, la vue dans les chambres d’angle est particulièrement impressionnante. © Ilco Kemmere

Offenheit und Transparenz
   Bas van Tol gesteht eine persönliche Faszination für die Architektur und Innenraumgestaltungen des niederländischen Modernismus ein, die seiner Meinung nach von einer grossen Offenheit, Generosität, Flexibilität und Einfachheit geprägt waren und für ihn eine sehr positive, progressive Haltung der damaligen Entwerfer ausdrücken.
Das hohe, grosse Volumen des Erdgeschosses und die neuen Galerien wurden durch den Abriss der ursprünglichen Decke zwischen dem Erdgeschoss und dem 1. Obergeschoss und der verschiedenen Trennwände möglich. Dadurch wurde aus dem kleinen Rezeptionsbereich der Tageszeitung eine generöse Empfangshalle, die sich über das gesamte Erdgeschoss hinzieht. Essentielle Elemente der Erdgeschossgestaltung sind für Steven Steenbruggen die beinahe raumhohen Verglasungen zur neu gestalteten Wibautstraat hin. Damit wollte er das Gebäude grosszügig zu diesem städtischen Boulevard mit seinen breiten Trottoirs und seinen Baumreihen hin öffnen und auch optisch für die Amsterdamer zugänglich machen. Diese neue Transparenz unterstreichen Bas van Tol und Christiane Müller in ihren Möbelentwürfen durch die Anordnung langer Bänke entlang der Glasfassaden, sowohl an der Gebäudeinnenseite, als auch der Aussenseite.

Ouverture et transparence
   Bas van Tol admet une fascination personnelle pour l’architecture et la conception d’intérieur du modernisme néerlandais qui étaient à son avis, caractérisé par une grande ouverture, une générosité, une flexibilité et une simplicité et qui expriment selon lui une attitude positive et progressive des concepteurs de l’époque.
La démolition du plafond d’origine entre le rez-de-chaussée et le 1er étage a permis de créer ce haut et grand volume au rez-de-chaussée et d’installer quelques mezzanines. A la place de l’ancienne et étroite réception du journal se trouve maintenant un hall généreux. Pour l’architecte Steven Steenbruggen les vitrages sont des éléments essentiels dans la conception de cet espace, vitrages qui s’ouvrent sur toute la hauteur du rez-de-chaussée. Ils donnent sur la rue Wibautstraat rue qui a été réaménagée. Il voulait ainsi ouvrir généreusement le bâtiment vers ce boulevard urbain caractérisé par des larges trottoirs bordés de rangées d’arbres et le rendre visuellement plus accessible pour les habitants. Bas van Tol et Christiane Müller soulignent dans leur conception du mobilier cette nouvelle transparence par la disposition de bancs le long des façades de verre, à la fois à l’intérieur et l’extérieur du bâtiment.


Rund um den Clubraum schuf Steven Steenbruggen unter dem weit auskragenden Dach einen verglasten Rundgang. I Autour du club Steven Steenbruggen a créé une coursive entièrement vitrée sous le toit en porte-à-faux. © Luuk Kramer

Hoch über den Dächern
   Die langen Bänke und grossen Glasfassaden kehren auch in der Einrichtung des Clubs auf der obersten Etage zurück, der gleichzeitig als Hotelrestaurant dient. Um eine Schallübertragung in die darunterliegenden Hotelzimmer zu verhindern, wurde dieser Clubraum wie eine unabhängige Box auf Dämpfern gelagert. Dadurch entstand ein Höhenunterschied von einigen Stufen mit den umliegenden Räumen. Rund um den Clubraum schuf Steven Steenbruggen unter dem weit auskragenden Dach einen verglasten Rundgang. Von den Bänken hier und den Terrassen geniessen die Besucher einen fantastischen Blick auf Amsterdam. Den krönenden Abluss des Bauwerks bilden eine Sauna und der Spa-Bereich auf dem darüber liegenden Dach.

Sur les toits
    On retrouve les longs bancs et les grandes baies vitrées dans l’aménagement du club au dernier étage qui sert également de restaurant à l’hôtel. Pour éviter la transmission du bruit et des vibrations dans les chambres sous-jacentes de l’hôtel, ce club a été conçu et construit comme une boite indépendante posée sur des amortisseurs de vibrations. C’est ce qui explique la différence de hauteur de quelques marches avec les espaces voisins. Autour du club Steven Steenbruggen a créé une coursive entièrement vitrée sous le toit en porte-à-faux. Sur les bancs situés dans cette coursive et sur les terrasses, les visiteurs peuvent profiter d’une vue imprenable sur Amsterdam. Un sauna et un espace de détente couronnent le bâtiment.


Die in Schwarz-Weiss getauchten Wände der Gänge der Obergeschosse wurden mit Fotos von Bevölkerungsgruppen, die in den vergangenen Jahrzehnten gegen das Establishment protestierten, dekoriert. I Les murs des couloirs dans les étages supérieurs sont décorés avec des photos en noir et blanc qui reflètent l’époque des dernières décennies au cours desquelles la population a manifesté contre l’establishment.
© Luuk Kramer

Bilder der Vergangenheit
   Das Hotel besitzt heute 172 Zimmern unterschiedlicher Grössen, vom minimalen Zweibettzimmer von nur 12 m2 über kompakte 4-Bett Zimmer mit Hochbett bis zu Suite-artigen Familienzimmern von 45 m2. Die Unterschiedlichkeit der Räume wurde durch die leicht versetzte Anordnung des Ganges im Verhältnis zur Längsachse des Gebäudes möglich. Dadurch wurden die hofseitigen Zimmer gegenüber den strassenseitigen Zimmern grösser und tiefer. Um auf die Besucher und Gäste auf die Geschichte des Gebäudes aufmerksam zu machen, liessen Christiane Müller und Bas van Tol die Wände und verschiedene Möbel der Gemeinschaftsräume und der Zimmer mit stark vergösserten Bildern aus dem Fotoarchiv des Volkskrants bedrucken. Dieses gestalterische Element verleiht dem Hotel laut Bas van Tol eine unverwechselbare Note, die es einzigartig macht und gleichzeitig die Verbindung zwischen der Vergangenheit und der Gegenwart legt. So wurden die in Schwarz-Weiss getauchten Wände der Gänge der Obergeschosse mit Fotos von Bevölkerungsgruppen, die in den vergangenen Jahrzehnten gegen das Establishment und für ihre Ideale protestierten und damit ihre Zeitepoche markierten, dekoriert. Fotos der niederländischen Anti-Autoritätsbewegung «Provo» der 1960er Jahre, von Hippies aus den 1970er Jahren und der Hausbesetzer der 1980er Jahre spiegeln die Atmosphäre der damaligen Zeit wieder.


Schnitt B, Grundrisse 4., 7. und 8. Obergeschoss. I Coupe B, plans étages 4, 7 et 8. © Studio Steenbruggen 

Photos du passe
    Aujourd’hui, l’hôtel dispose de 172 chambres de différentes tailles, allant d’une chambre minimum de seulement 12 m2 avec 4 lits superposés aux chambres familiales de style suite de 45 m2. La diversité des pièces a été rendue possible par la disposition légèrement décalée du couloir intérieur par rapport à l’axe longitudinal du bâtiment. Ainsi les chambres situées côté cour sont davantage spacieuses que celles donnant sur la rue. Afin de faire prendre conscience aux clients de l’histoire de l’édifice, dans les espaces communs et les chambres, Christiane Müller und Bas van Tol ont décoré les murs et les meubles de photos provenant des archives du «Volkskrant». Cet élément de design donne selon Bas van Tol à l’hôtel une touche distinctive, touche qui le rend unique et qui relie en même temps passé et présent. Ainsi, les murs des couloirs dans les étages supérieurs sont décorés avec des photos en noir et blanc qui reflètent l’époque des dernières décennies au cours desquelles la population a manifesté pour des idéaux: photos du mouvement anti-autorité néerlandaise «Provo» des années 1960, les hippies des années 1970 et dans les années 1980 les squatters.

Die Einfachheit der verwendeten Materialien und Möbel charakterisiert die Zimmer. I Les chambres sont caractérisées par la simplicité des matériaux et des meubles utilisés. © Ilco Kemmere

Die Aussicht in Szene gesetzt
   Betritt man die Zimmer, wird das Auge unweigerlich auf die Aussicht nach draussen gelenkt. Gerade die strassenseitigen Zimmer wirken durch die hohen und breiten Fenster grösser, als sie in Wirklichkeit sind. Der dicke Holzrahmen rund um die Fenster – der vielfach als Tisch dient – macht aus der Aussicht ein gerahmtes Bild. Um den Eindruck des scheinbar rahmenlosen Fensters zu unterstreichen, bestand Bas van Tol darauf, anstatt von Vorhängen Luxaflex-Jalousien zu verwenden, die innenseitig die Horizontalität der Fenster unterstreicht, und die in geöffnetem Zustand aus dem Blick verschwinden.
Die einfachen und in verschiedenen Farben gestrichenen und veredelten Brettschichtplatten, aus denen die Möbel gebaut sind, kontrastieren farblich mit den rohen Betonwänden, -stützen und -decken der Tragstruktur, die Steven Steenbruggen im gesamten Gebäude freilegen liess. Sie unterstreichen aber gleichzeitig die karge und etwas schroffe Ausstrahlung des gesamten Gebäudes. Nicht zuletzt erzeugen die gebohrten Aussparungen der alten Steckdosen und Lichtschalter, die da und dort noch in den Betonwänden sichtbar sind einen gewissen Charme und eine gewollte Authentizität, die man wohl nur im Volkshotel finden kann.


Manche Zimmer besitzen ein abgehängtes Hochbett für zwei zusätzliche Personen. I Certaines chambres disposent d’un lit mezzanine suspendu pour deux personnes supplémentaires. © Ilco Kemmere

Mise en scene de la vue
    En entrant dans les chambres, l’œil est inévitablement attiré par la vue extérieure. Ce sont surtout dans les chambres situées côté rue, où les hautes et larges fenêtres semblent encore plus grandes qu’elles ne sont en réalité. Le cadre en bois épais autour de la fenêtre, cadre qui sert également comme table, fait de la vue l’impression d’une photo encadrée. Pour souligner encore plus cette impression Bas van Tol a insisté sur l’utilisation des rideaux stores type Luxaflex. Contrairement aux rideaux, ces stores accentuent l’horizontalité de la fenêtre, stores qui disparaissent visuellement en position ouverte.

Les meubles en bois laminé et stratifié sont peints avec des couleurs différentes et contrastent avec les murs, les colonnes et les plafonds de la structure en béton brut, béton épuré de tout enduit et voulu par Steven. Ces meubles soulignent en même temps l’apparence rustique du bâtiment. Les marques visibles dans le béton révèlent les anciennes installations électriques et donnent du charme au bâtiment. Cette authenticité voulue et revendiquée est l’un des aspects auquel il faudra s’attendre dans cet Hôtel du peuple.

Lageplan, Südfassade. I Situation, façade sud. © Studio Steenbruggen 

Viso
Studio Steenbruggen
Studio Müller van Tol
Volkshotel Amsterdam

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